Publié le 28 Novembre 2015

Redevenu sénateur de Moselle depuis peu, encore président de la Région Lorraine pour quelques jours, Jean-Pierre MASSERET mène la tête de liste du parti socialiste dans l'ACAL.

Elu en 2004 au CR de Lorraine à la surprise générale, il écrase en 2010 la tête de liste du centre et de la droite (devenue depuis Maire de Nancy). Ce dernier démissionne au bout de quelques semaines, à la surprise générale, de son poste de conseiller régional laissant ainsi le leadership de l'opposition régionale à sa numéro 2, la célèbre Nadine Morano...

Non, Jean-Pierre MASSERET n'a pas que des défauts, il a de nouvelles belles lunettes au look toscan, et il a su être fin politique. Pensez, amis alsaciens et champenois, il nous avait promis la Lune. Beaucoup l'ont cru, et il a fait une présidence de plus de 11 ans en Lorraine !

Jean-Pierre MASSERET et sa majorité PS-FdG-EELV ont transformé la Lorraine : on ne la reconnaît plus ! Oui, on a bien du mal à distinguer la réalité du rêve, pardon, de la prospective.

La communication institutionnelle du Conseil Régional de Lorraine a été un gros poste budgétaire de sa présidence...Lune, Zeppelin, Skylander et d'autres rêves encore, nous avons eu de beaux prospectus dans nos boîtes aux lettres !

Mais les documents électoraux de 2004 et de 2010 sont hélas les mêmes que ceux d'aujourd'hui, look moderne en plus. La région lorraine se retrouve avec toutes les mêmes problématiques d'infrastructures. Une nouvelle promesse aujourd'hui mettrait 20 ans à se réaliser. Est-ce à dire que Monsieur MASSERET et sa majorité PS ont fait perdre 31 ans à la Lorraine ? C'est le calcul de ma Grand-Mère qui a fait son choix pour l'ACAL : stop !

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 22 Novembre 2015

Le candidat du Front National (clan Marine Le Pen) dans le Grand Est est une des vedettes de son parti. Il faut le dire...et il faut aussi souligner qu'ils ne sont pas nombreux à "pouvoir" se produire sur les plateaux télé. Combien ? trois ou quatre ? Etonnant pour un parti qui présente des listes partout et dont les candidats sont la plupart du temps soit muets, soit invisibles.

Mais ce n'est pas le cas du candidat frontiste du Grand Est.

Député européen, il appartient au groupe parlementaire créé avec les extrémistes de droite de l'Europe. Vous pouvez hélas facilement imaginer à quoi ressemblerait une compilation de leurs slogans et de leurs "bons mots"...

Le candidat frontiste du Grand Est est un habitué de ces formules acides qui sentent tellement la phraséologie années 1930. L'emballage pour les médias est de plus en plus "rustique" : allez voir ses tweets pour le constater.

De tout cela, il y aurait beaucoup à dire.

Mais une "proposition" est au cœur du projet du FN, elle est essentielle : le retour au Franc.

Un récent colloque organisé par "une fondation" qui porte le nom du groupe au PE l'a confirmé.

Le point d'orgue ? "ça ne coûterait rien à la France et aux Français".

Oui, cela a été dit.

Qui peut le croire ?

Monsieur Philippot le croit-t-il vraiment ?

Ou plutôt peut-on le croire quand la question est posée et reposée et que la pirouette est de rajouter un "à long terme" , aussi flou et illusoire que ce retour au Franc ?

Dans cette proposition monétaire, il y a tout le mensonge du FN et, comme dit ma grand-Mère, son mythe du coup de baguette magique qui récrit le passé, balaie le présent et fait croire à un futur.

Stop pour la Lorraine !

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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