Publié le 18 Septembre 2011

Les échanges du premier débat des primaires du PS laissent une impression très moyenne sur le fond.

Si Manuel Valls a surpris par un punch moderniste, les 3 prinicpaux challengers ont montré une absence de dynamique couplée d'un manque de courage (trop tôt pour tout dire ?) et surtout d'une vision de l'économie, des entreprises et de la finance déroutante.

Les propositions de Ségolène Royal sur "les banques" laissent même entendre une perception erronée des événements sur la zone euro.

La fiscalité ("sur les riches et sur les niches") présentée comme la solution unique est étonnante.

Loin de ces dissertations déjà dépassées, c'est François Bayrou qui a mis en lumière les vieilles lunes des candidats socialistes. La problématique de la mondialisation des économies est absente de la pensée des challengers du PS.

La crise de l'Euro, vue en polémique politicienne par M. Aubry et Fr. Hollande, reste véritablement absente du débat, et donc des solutions. Le Front de Gauche est presque mieux sur ce point, avec cette utopie démagogique d'une Ligne Maginot financière.

Les attaques des hedge-funds anglo-saxons sur les banques françaises depuis plusieurs semaines ne montrent - elles pas le fossé entre le pré hexagonal socialiste et la réalité des défis ?

Pour essayer de convaincre, il faudra bien bouger les lignes !

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Publié dans #politique géné

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Publié le 15 Septembre 2011

Qui se souvient du Conseil Européen de Santa Maria da Feira des 19 & 20 juin 2000 ?

La mémoire semble faire défaut à beaucoup !

La France était "en cohabitation".

Le Président, Jacques Chirac.

Le Premier Ministre, Lionel Jospin.

Mais d'autres participants n'ont pas pu oublier...

C'est lors de ce sommet que la décision a été prise de faire entrer la Grèce dans la zone Euro. "Le Conseil Européen fécilite la Grèce pour les résultats (...) obtenus".

Ceux qui étaient à la manoeuvre sont au premier rang pour "refaire l'histoire" aujourd'hui.

Pierre Moscovici, Ministre des Affaires Européennes, soutien de François Hollande (jamais Ministre...).

Laurent Fabius, Ministre de l'Economie, soutien de Martine Aubry, Ministre aussi à l'époque.

Bien sûr, tout le monde peut perdre la mémoire...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 11 Septembre 2011

 

Les étranges primaires PS apportent peu à peu un éclairage sur les projets des candidats.

Au lendemain de l'Affaire Guérini, François Hollande dévoile son projet sur l'Education.

Refaire pendant "sa" présidence une méga-embauche de 60-70 000 personnes dans l'EN.

Après quelques semaines de sérieux, voici le dernier des trois grands candidats qui (re)franchit la route des vieilles lunes.

Cette faiblesse idéologique peut être interprétée selon, bien sûr.

Mais elle marque un tournant, quel que soit le vainqueur des primaires PS.

Soit le candidat(e) PS nie la question budgétaire.

Soit il (elle) avance des propositions impossibles à tenir.


La question de la notation de la République Française ne se posera pas

en termes gauche-droite.

Elle se posera pour tous.

Et en premier lieu, pour les collectivités locales dont beaucoup sont gérées par le PS.

Du jour au lendemain, les emprunts seront plus coûteux, les charges financières augmenteront. Cf. l'Espagne.

Une part encore plus grande de leurs budgets sera consacrée à ces dépenses "inactives".

Les responsables socialistes des collectivités locales lorraines qui n'ont cessé d'embaucher  ces dernières années (CR Lorraine, CG 54) et qui n'ont cessé de réclamer de l'argent à l'Etat, que diront-ils demain au Président Hollande ou la Présidente Aubry ?

Par cette proposition démagogique, François Hollande a pris un énorme risque.

Pour son éventuel gouvernement en 2012.

Et surtout pour tout le pays.

Mais, c'est bien connu, c'est l'exception française !

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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