Publié le 28 Mai 2015

Oui, pourquoi ne pas le dire : cela fait 8 ans que ce blog existe !

Je ne compte pas les posts ;)

Merci aux visiteurs fidèles...et épisodiques...et à ma Grand-Mère !

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 24 Mai 2015

Exclu - Le Conseil supérieur des Appellations Protégées devrait étudier le cas des Marronniers de Lorraine. L'ordre du jour du prochain comité central l'indique clairement.

Si la décision était positive in fine, ce serait une belle victoire du Collectif Marronniers Lorrains qui travaille dans la Région depuis plusieurs décennies.

Il est vraisemblable que l'actualité toute récente constitue un soutien actif à leur action. Comme dit ma Grand-Mère, il suffit de lire les grands médias régionaux pour le constater.

Ainsi hier les 2éme et 4éme pages de l'édition de Nancy de L'Est.

Page 2 : premier marronnier : un Tram de Nancy "fait des flammes". Bientôt 15 ans que ce Tram à ligne unique et abandonné par son propre constructeur paralyse le Grand Nancy qui a maintenant , pour ses transports publics, 4 types de véhicules différents...lourdes charges et lourd passif qui plombent l'agglo de Nancy gérée par l'UDI.

Page 4 : second marronnier : l'autoroute du Sillon Lorrain. Disons le franchement, la responsabilité est partagée depuis une bonne vingtaine (30 ?) d'années entre droite et gauche, même s'il faut remarquer que le PS détient le pouvoir régional depuis suffisamment longtemps pour que cette incroyable inaction soit créditée à son passif politique.

Faut-il ajouter à ce dossier Marronniers de Lorraine le TGV et "ses gares" ? La tragi-comédie du référendum "Gare Lorraine TGV" que ce même exécutif régional a fait "subir" aux Lorrains a réveillé des fantômes et des menaces alors que la LGV Paris-Strasbourg va être ouverte.

Après tant d'erreurs stagnantes, sans parler de l'aventure Chambley-Skylander (marronnier... d'ici ;)...), la Lorraine se retrouve extrêmement fragilisée sur le plan économique et social. Les plans et les pactes - dont le dernier - n'ont rien apporté de nouveau aux problèmes d'infrastructures...c'est ce que montrent les Marronniers de Lorraine.

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 17 Mai 2015

Alors que le projet de réaménagement du Musée Lorrain de Nancy (40 millions d'€ non compris la restauration du Palais du Gouvernement) doit être débattu cette semaine par le Conseil Municipal, plusieurs pièces du patrimoine privé du Château d'Haroué vont, dans quelques semaines, se retrouver en vente publique.

Evénement rare d'autant que certaines oeuvres appartiennent clairement au patrimoine historique lorrain. Le temps est compté pour décider de les faire entrer dans les collections du Musée Lorrain ou de les laisser partir vers d'autres cieux.

En jeu une épée donnée au Prince de Beauvau par le Duc Léopold.

L'opération de mécénat populaire qu'annonce le Président des Amis du Musée est bien trop tardive. La veille culturelle n'a pas fonctionnée ?

Sauf miracle, seules les collectivités publiques peuvent encore agir.

Alors une interrogation : pour le Musée Lorrain, va-t-on vers un arbitrage entre le contenant au détriment du contenu ?

Réponse dans quelques semaines.

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 3 Mai 2015

Le quotidien de Nancy l'annonce ce matin : des pièces significatives de la collection de la famille de Beauvau seront mises en vente à Paris le mois prochain. Certaines sont particulièrement importantes au regard de l'Histoire ducale lorraine. La mobilisation des fonds privés apparaît difficile à aboutir, faute de temps. L'action des collectivités locales est indispensable pour conserver en Lorraine certains éléments de son histoire. La Ville de Nancy a la responsabilité du Musée Lorrain et le Conseil Départemental de M&M celle des archives départementales et celle du Château de Lunéville.

Les acquisitions d'œuvres d'Art ou de pièces historiques par les musées sont des vecteurs d'attractivité et de développement économique : Nancy et Lunéville en ont bien besoin...

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 21 Mars 2015

Le hasard n'existe pas en politique, le petit calcul se cache en permanence dans les plis de l'actualité. La Bpifrance, "créée" par le gouvernement socialiste, a pour origine Oséo (structure de garantie publique de crédits, ex-CEPME fondé à l'époque de VGE) et le Fonds stratégique d'investissement (constitué par le gouvernement Fillon). Par l'anecdote, les résultats 2014 de la banque publique ont été faits par une plus-value sur la partie FSI.

L'originalité de la BPI ne tient pas à son activité, certes utile, mais à sa structure très politique. Pour faire plaisir aux barons du PS, des comités d'orientation régionaux ont été mis en place avec à leur tête des caciques du parti dont la culture d'entreprise est bien connue...

Résultat : les crédits d'investissements des entreprises privées sont transformés en argumentaires de propagande de la politique du pouvoir. La démonstration a encore été faite hier. Comme par hasard, le comité lorrain d'orientation de la BPI se produit deux jours avant les élections départementales. Le Président de ce comité n'est autre que le célèbre Jean-Pierre Masseret, président PS de la Région Lorraine et l'homme du Skylander et de Chambley (60 Millions d'euros perdus). Au passage, notons aussi que c'est la majorité de gauche du CRL qui a décidé, il y a six ans, de réduire la part de la Région Lorraine dans l'Institut Lorrain de Participation, après avoir décidé d'élargir le rayon d'action de ce fonds aux autres régions de l'Est par manque de projets d'investissements en Lorraine...

La ficelle est si grosse que le quotidien de Nancy,envoûté ou amnésique, n'y voit rien à redire. Ma Grand-Mère imagine aussi ce qu'aurait été le reportage du quotidien...si Nadine Morano ou Valérie Debord, à la place de JP Masseret, avaient organisé cette réunion "économique"...

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 14 Mars 2015

Le Président socialiste de la Région Lorraine est à cette place depuis 2004.

Réélu en 2010, face à une liste de droite et de centre conduite par L HENART et N MORANO, JP MASSERET a eu une décennie pour tenir ses promesses. Le néant du bilan est sous nos yeux aujourd'hui. Sa victoire en 2010 a été comme en 2004 une surprise, mais pour des raisons différentes qu'il serait vain de développer ici.

Périodiquement, mais avec un timing bien calculé (année avant les élections), des projets ou plutôt des "coups politiques" sont lancés. Mal préparés, mal réalisés, ils ont tous tourné au vinaigre. En dépit d'un soutien permanent de sa majorité rose-verte-rouge qui vote des budgets de dizaine de Millions d'€ comme s'il s'agissait d'une subvention au club de pétanque du coin. Les factures restent à la charge des Lorrains.

Avec un aplomb incroyable, JP MASSERET plaide l'irresponsabilité pour tous ses échecs. Plus besoin de s'interroger sur le fossé qui se creuse entre les politiques et les citoyens et qui laisse un boulevard à la démagogie FN.

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 31 Janvier 2015

Il est toujours facile d'accuser les responsables régionaux de tous les maux, ceci dit, sans naïveté, le courage et le calcul sont - aujourd'hui comme hier - des éléments trop souvent opposés en politique. Ce dernier propos peut être illustré par l'engagement incroyablement tardif de la majorité radicale du Grand Nancy contre le dossier Vandières.

Mais construire une gare et une LGV en France est bel et bien du ressort de la SNCF et de RFF. Si Louvigny a été construit à distance de l'aéroport de MNL, c'est le choix de la SNCF qui a traité le dossier de la LGV Est avec une désinvolture incroyable. Ce sont les Lorrains qui ont apporté in fine un financement exceptionnel pour "boucler" cette infrastructure publique. Louvigny est à eux !


La SNCF et RFF sont prêts aujourd'hui à construire une seconde gare à quelques kilomètres...encore une fois aux frais des Lorrains par le biais d'une "taxe régionale" sur les carburants.

Cette taxe opaque est prélevée depuis plusieurs années.

Première question : à combien s'élève cette cagnotte d'impôts indirects aujourd'hui ?

Mystère !

Parce que, si cette cagnotte ne correspond pas au montant prévu des travaux, la taxe devrait être maintenue au détriment des contribuables lorrains. Et pendant combien d'années ?

Et bien sûr, si par miracle, la cagnotte est suffisante, alors cette taxation devrait être stoppée, rendant ainsi aux Lorrains du pouvoir d'achat.

Aucune indication dans les documents officiels...Dimanche, c'est un vote sans chiffre que propose la majorité PS de la Région !


A cela, s'ajoute le "one shot" : si cette somme n'est pas dépensée, elle est perdue à jamais (oui, c'est écrit !). Oui, cette taxe ne peut servir que pour Vandières (oui, c'est aussi écrit). Cette cagnotte a des petites ailes et elle peut s'envoler ! Gros Lol !

Alors, pourquoi Monsieur Masseret et sa majorité ne prennent-ils pas leurs responsabilités ?

Par peur d'apparaître tellement incohérents de proposer d'éloigner encore plus la gare Lorraine TGV de l'aéroport de Lorraine dont la gestion vient d'être reprise par la Région Lorraine (dont l'expertise en gestion d'aéroport semble aussi "grande" qu'en construction aéronautique...) ?

Ou pour faire d'une pseudo-concertation une vraie opération de communication politique avant les prochaines élections...encore une fois aux frais des Lorrains ?

Les Hommes du Skylander doivent se refaire une image après ce scandale lorrain de plusieurs dizaines de Millions d'euros.

 


Pour faire avaler l'abandon de l'actuelle gare Lorraine TGV, un projet de gare frêt a été annoncé.

Comme chacun le sait, le frêt SNCF est la branche la plus malade du groupe public. Combien de plans de redressement ont-ils été lancés pour restructurer cette activité ? Tous ont terminé par des échecs et par des subventions des contribuables : l'activité est en baisse constante du fait de problèmes sociaux et d'organisation inadaptée.

Et donc, demain, Louvigny deviendrait la première gare TGV de frêt de France ?

Si c'est la première, comment financer le super réseau LGV frêt de France ?

Avec RFF et sa dette de plus de 33 Mds d'euros ?

Désinvolture bien visible de ce dossier Vandières.

Cela rappelle la fabuleuse commande russe d'avions Skylander que Monsieur Masseret, informé par on ne sait qui (...), a tweeté à toute la presse !


Enfin, avec Vandières, personne ne peut prévoir ce que la SNCF décidera dans 5 ans, dans 10 ans. Cette entreprise, ultime dinosaure public français, va mal. L'argument des "oui à Vandières" est de dire que la LGV Est est rentable, donc la SNCF ne va pas supprimer les liaisons actuelles. Aucune certitude. Et incertitude de taille, jusqu'à présent, la LGV Est est incomplète.Personne ne peut mesurer à terme les effets de l'ouverture totale de la ligne à Strasbourg. La tentation sera grande de faire de la LGV Est un simple Paris-Vandières-Strasbourg. Argument (ancien) pour Louvigny. Les départs directs depuis Nancy et depuis Metz sont à terme menacés avec Vandières.

 

Dimanche, c'est NON.

 

 

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Publié dans #LORRAINE VIE POLITIQUE

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Publié le 27 Janvier 2015

- Y-aura-t-il une seule nouvelle destination grande vitesse depuis Vandières par rapport à l'actuelle gare TGV de Lorraine ?

 

- Comment la SNCF et RFF (40 milliards d'€ de dettes à eux deux) financeront-elles le développement de "la gare de frêt TGV" de Louvigny ?


- Quel est le potentiel pour ces 2  gares en passagers (en nombre) et en activité frêt (en volume) pour justifier ou non cette dépense de plus de 150 Millions d'€ ?


- Pourquoi dire qu'il n'y aura pas d'impôts nouveaux pour la construction de Vandières, alors que la taxe régionale sur les produits pétroliers, payée par les Lorrains, devra être maintenue pendant des années pour couvrir les coûts des travaux ?


- Pourquoi ce référendum sur ce projet déjà "bouclé"... si ce n'est pour "relancer", avant les prochaines élections, la majorité PS-EELV-FdG du Conseil Régional de Lorraine qui a accumulé erreurs et dépenses inconsidérées sans résultat pour notre économie ?


-Qui peut faire confiance aux "hommes du Skylander" qui nous avaient promis des centaines d'emplois à Chambley, en même temps qu'ils engloutissaient des dizaines de millions d'€ dans ce scandale industriel ?

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Publié dans #LORRAINE VIE POLITIQUE

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Publié le 10 Janvier 2015

Selon les derniers chiffres disponibles, les tirages moyens de Charlie Hebdo se situaient autour de 45000 exemplaires.

Dès mercredi soir, les rassemblements en réaction à  la tuerie à la rédaction de l'hebdo ont largement dépassé ce niveau de diffusion, montrant un élan rarement vu en France. Et, moment rare aussi, la police et la gendarmerie ont même été applaudies par la foule ! Avec raison.

Vendredi, le second massacre dans l'épicerie casher de la porte de Vincennes est venu ajouter l'horreur de l'antisémitisme à l'horreur de ce terrorisme yeménito-intégriste.

Tout le monde pense que ces événements devraient rester longtemps en mémoire.

Demain, les chiffres du chômage et des faillites d'entreprises seront toujours là avec leurs contenus de drames personnels et familiaux. Ce poids énorme qui pèse sur la société en France comme en Europe du Sud ne doit pas faire oublier une autre chape de plomb qui, elle, menace la liberté.

Dans la chronologie de cette semaine, Il restera aussi l'intervention télévisuelle de Jeannette Bougrad, compagne de Charb, un des dessinateurs assassinés. Avec courage, elle a mis en relief le background de ces événements et les responsabilités de certains groupes.


Sur ce qui s'est passé ces derniers jours, ce ne sont plus les habituelles déclarations ficelées par un service com' que l'on attend du pouvoir politique, ni des commentaires bien assis de trop de médias sur le sujet de la démocratie que nous voulons en France.

Le jour d'après Charlie ne devrait pas être comme hier.


(texte modifié)

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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Publié le 13 Décembre 2014

De la lecture spécialement à destination des élus PS, frondeurs ou non...en écho à leurs réactions en janvier 2012.

 

Fitch Ratings-London-12 December 2014: Fitch Ratings has downgraded France's Long-term foreign and local currency Issuer Default Ratings (IDR) to 'AA' from 'AA+'. This resolves the Rating Watch Negative (RWN) placed on France's ratings on 14 October 2014. The Outlooks on France's Long-term ratings are now Stable. The issue ratings on France's unsecured foreign and local currency bonds have also been downgraded to 'AA' from 'AA+' and removed from RWN. At the same time, Fitch has affirmed the Short-term foreign currency IDR at 'F1+' and the Country Ceiling at 'AAA'.

KEY RATING DRIVERS
The downgrade reflects the following factors and their relative weights:

HIGH
When it placed the ratings on RWN in October, Fitch commented that it would likely downgrade the ratings by one notch in the absence of a material improvement in the trajectory of public debt dynamics following the European Commission's (EC) opinion on France's 2015 budget. Since that review, the government has announced additional budget saving measures of EUR3.6bn (0.17% of GDP) for 2015, which will push down next year's official headline fiscal deficit target to 4.1% of GDP from the previous forecast of 4.3%. On its own, this will not be sufficient to significantly change Fitch's projections of France's government debt dynamics.

The 2015 budget involves a significant slippage against prior budget deficit targets. The government now projects the general government budget deficit at 4.4% in 2014 (up from 3.8% in the April Stability Programme with the slippage led by weaker than expected growth and inflation) and 4.1% in 2015 (previously 3.0%), representing no improvement from the 4.1% of GDP achieved in 2013. It has postponed its commitment to meet the headline EU fiscal deficit threshold of at most 3% of GDP from 2015 until 2017.

In the draft 2015 budget, the authorities projected the gross general government debt (GGGD) to GDP ratio to peak higher at 98% and later in 2016 (previously in the Stability programme at 95.6% in 2014 and 2015) and fall more slowly to 97.3% in 2017 (previously 91.9%) and 92.9% in 2019. The projections compare with the 'AA' category median for GGGD of 37%. The only 'AA' range country with a higher debt ratio is Belgium (AA/Negative). Even under the official forecast, the capacity of the public finances to absorb shocks has been significantly reduced. Fitch expects the debt to GDP ratio to peak higher at close to 100% of GDP, with a slower decline to 94.9% of GDP by the end of the decade.

Risks to Fitch's fiscal projections remain on the downside owing to the uncertain outlook for GDP growth and inflation in the near term and the increased uncertainty over the government's ability to deliver on a fiscal consolidation path. Reflecting these concerns, Fitch's medium-term growth forecasts are somewhat weaker and budget deficits wider than official projections.

MEDIUM
The weak outlook for the French economy impairs the prospects for fiscal consolidation and stabilising the public debt ratio. The French economy underperformed Fitch's and the government's expectations in 1H14 as it struggled to find any growth momentum, in common with a number of other eurozone countries. Underlying trends remained weak despite the economy growing more strongly than expected in 3Q, when inventories and public spending provided an uplift. Euro depreciation and lower oil prices will provide some boost to growth in 2015. Fitch's near-term GDP growth projections are unchanged from the October review of 0.4% in 2014 and 0.8% in 2015, down from 0.7% and 1.2% previously. Continued high unemployment at 10.5% is also weighing on economic and fiscal prospects.

The on-going period of weak economic performance, which started from 2012, increases the uncertainty over medium-term growth prospects. The French economy is expected to grow less than the eurozone average this year for the first time in four years. The French government is implementing a programme of structural reforms. However, the quantitative impact of recent structural reforms is uncertain, and in Fitch's view does not appear sufficient to reverse the adverse trends in long-term growth and competitiveness.

The OECD estimates that the impact of economic reforms could take longer to materialise than expected by the authorities. Its October 2014 report on French structural reforms suggests that measures already undertaken could raise GDP by a cumulative 1.2ppt in five years and 3.0pp in ten years. This is equivalent to an annualised impact on growth of 0.2ppt and 0.3pp, respectively. Adding announced measures yet to be implemented, the impact on GDP rises to 1.6ppt over five years and 0.3ppt annually. However, these estimates are highly sensitive to assumptions and there are risks to policy design and implementation of some of the measures. We continue to believe estimates of long-term growth potential around 1.5% are plausible, down from over 2% in the 1980s. This would be consistent with applying the OECD's estimates for the impact of structural reforms on growth to the EC's current estimate of trend growth at 1.2%.

In Fitch's view, the latest deviations from budget targets and EU excessive deficit procedure commitments weaken fiscal credibility. This is the second time the French government has postponed meeting the EU 3% headline deficit threshold since end-2012. This is despite the introduction of a High Council of Public Finances and new fiscal framework in France and the reinforced EU policy framework.

Despite the additional measures, the EC November opinion on 2015 was that France is at risk of non-compliance with the provisions of the Stability and Growth Pact. Furthermore, it states that "the information available so far indicates that France has not taken effective action for 2014". If that is its final view and agreed by the EU Council, and France then fails to take effective action it could potentially incur a fine in the form of a deposit of 0.2% of GDP. The EC will reassess France's position in March 2015 after official data on 2014 budget performance is made available by Eurostat and consider the next steps.

The French High Council of Public Finance's (HCPF) opinion on the government's latest economic forecast was that the lower GDP growth rates projected for 2016-2017 were more realistic than previous forecasts but still reflect an optimistic view of the external environment and domestic investment potential. The HCPF's opinion on the government's fiscal projections in the draft 2015 budget was that there is a risk of deviation from the medium-term objective of lowering the structural deficit from 2.5% of potential GDP in 2013 to 0.4% by 2019.

France's 'AA' IDRs and Stable Outlooks also reflect the following main factors:

Fitch judges financing risk to be low, reflecting an average debt maturity of seven years, low borrowing costs and strong financing flexibility. Government debt is entirely euro-denominated rather than in foreign currency.

The government has stated its intention to continue with structural reforms in 2015, including territorial reform and a law on growth. As stated above, these have the potential to raise trend growth.

France has a wealthy and diversified economy. It has a track record of relative macro-financial stability including low and stable inflation. It also benefits from moderate levels of household debt and a high household savings rate. Political stability and governance is entrenched by strong and effective civil and social institutions.

While the current account balance has generally been on a deteriorating trend for the past 10 years due to France's loss of export market share, at 1.3% of GDP in 2013 the deficit is not excessive. Fitch projects the deficit to stabilise around current levels. However, France's net external debt is significantly higher than most rating peers.

There is low risk from contingent liabilities. In recent years, the financial sector has been cleaning up its balance sheets, strengthening funding, liquidity, capital and leverage. The risks from the eurozone crisis management mechanism including the EFSF and ESM have also eased owing to the actions of the ECB and the on-going gradual economic recovery of the single currency area.

RATING SENSITIVITIES
The main factors that could lead to negative rating action, individually or collectively, are:
- Weaker public finances reducing confidence that public debt will peak in 2017 and be placed on a downward trajectory.
- Deterioration in competitiveness and weaker medium-term growth prospects.

Future developments that could individually or collectively, result in positive rating action include:
- Sustained lower budget deficits, leading to a track record of a decline in the public debt to GDP ratio from its peak.
- A stronger economic recovery of the French economy and greater confidence in medium-term growth prospects particularly if supported by the implementation of effective structural reforms.

KEY ASSUMPTIONS
In its debt sensitivity analysis, Fitch assumes a primary surplus averaging 0.5% of GDP over the next 10 years, trend real GDP growth averaging 1.5%, an average effective interest rate of 2.7% and GDP deflator of 1.5%. On the basis of these assumptions, the debt-to-GDP ratio would peak at 99.4% in 2017, before declining to 87.6% by 2023.

Fitch assumes the eurozone will avoid long-lasting deflation, such as that experienced by Japan from the 1990s. Fitch also assumes the gradual progress in deepening fiscal and financial integration at the eurozone level will continue; key macroeconomic imbalances within the currency union will be slowly unwound; and eurozone governments will tighten fiscal policy over the medium term.

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Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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