Samedi 11 août 2012
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En classant des papiers de son père décédé, Louise tombe sur un vieux plan plié et replié d'une ville française. Une croix y figure et renvoie à une adresse
indiquée dans la marge inférieure.
Des souvenirs ressurgissent sans doute.
Et une idée émerge : pourquoi ne pas aller revoir cette maison et cette ville ?
Un courrier est envoyé en avril "aux habitants" à l'adresse indiquée sur le plan pour expliquer l'histoire rapidement et pour leur demander s'il serait possible de
visiter la maison cet été.
La lettre arrive à bon port et le contact est établi...
Début août, Louise, son mari et un couple d'amis arrivent en gare de Nancy. Premiers contacts, premiers échanges.
Louise revoit la maison. Emotion.
Sa famille était venue en Lorraine au milieu des années 50. Le père qui avait fait la guerre en Birmanie (établissement de cartes par reconnaissance aérienne) était
dans l'US Air Force à Toul-Rosières.
Depuis la Floride, Louise a donc parcouru des milliers de kilomètres pour revoir "sa" maison de Nancy. Et pour devenir, avec son petit groupe, fana de la Place
Stanislas.
Sinon, vous voyez bien, sur ce blog, foi de ma Grand-Mère, il n'y a pas que des histoires de dépenses régionales qui s'envolent, d'avion qui ne décolle pas, de site
propre qu'on recolle ou de statue qui ne colle plus.......;)
Par STANLEY DE LORRAINE
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Dimanche 26 février 2012
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/2012 15:52
J'ai arrêté de prendre l'avion virtuel...;) pour prendre le train !!
Oui, le Moscou-Vladivostok !
Avec Danièle Sallenave, de l'Académie Française.
Son livre Sibir, publié chez Gallimard, mérite (foi de Stanley) le détour.
Ce n'est pas seulement un voyage en train, même si ce train est mythique.
Les noms des villes, inscrits sur le fronton des gares et sur les panneaux des quais, sont des départs nombreux vers des vies passées et vers l'histoire avec
l'intention non pas de tout expliquer, mais d'essayer de comprendre le présent.
Au final, un récit aux champs multiples qui apporte une vision de la Russie, fluide, sans détours, en un mot vraiment intéressante. Y compris pour nos camarades
communistes ;)
Par STANLEY DE LORRAINE
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Dimanche 1 janvier 2012
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/2012 09:42
Comme dit ma Grand-Mère, les confiseurs français ne feront pas longtemps la trêve cette année.
Il n'empêche, souhaiter "une bonne année" est une tradition universelle...même si certains le font plus tôt que d'autres. L'Asie-Pacifique est encore en avance sur
le reste du Monde sur ce terrain...;)
C'est aussi par les voeux et par les résolutions que l'on commence la Nouvelle Année.
On aimerait pour une fois avoir un vrai sondage mondial sur ces points-là.
Oui, quels types de voeux sont les plus ou les moins émis par les Hommes de cette Terre ?
Santé, amour, besoins vitaux, espérances, liberté,...ou des voeux inattendus ?
Oui, dans le style "surtout que je ne gagne pas les prochaines élections"...;)
Les voeux doivent certainement mélanger une dose de rationnel et une dose d'inattendu.
Le rationnel correspond à une situation plus personnelle alors que l'inattendu est rarement ce que l'on souhaite vraiment puisque par définition il arrive à
n'importe quel moment.
Souhaiter une bonne année ou présenter ses voeux n'est pas exactement la même chose ?
Alors, Bonne Année 2012 et Bons Voeux !
Par STANLEY DE LORRAINE
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Dimanche 21 août 2011
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Le Musée des BA de Nancy accueille une expo au titre évocateur
Un goût d'Extrême-Orient.
Il s'agit de la présentation de la Collection Charles Cartier-Bresson, donnée à la ville de Nancy par sa veuve dans les
années 30.
Cet ensemble d'objets et d'estampes (un tiers de la collection) mérite largement le détour.
D'abord, parce qu'il est tout simplement beau et intéressant.
Ensuite, parce que cette superbe collection, constituée par des achats lors des ventes des premières collections françaises - dont celles d'Edmond De
Goncourt et de Philippe Burty, n'a pas été vue depuis l'exposition qui a suivie sa donation à la Ville.
Enfin, le catalogue de l'expo est particulièrement bien fait.
A Nancy, on n'a pas de Pompidou, mais on peut vous montrer nos estampes japonaises !
Un goût d'Extrême-Orient. Collection Charles Cartier-Bresson
Exposition prolongée jusqu'au 19 septembre 2011
Musée des Beaux-Arts de NANCY
Salles d'expositions temporaires
Cette exposition est dédiée au Japon.
Par STANLEY DE LORRAINE
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Jeudi 11 novembre 2010
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/2010 18:56
Oui, il y a en ce moment une autre expo à côté de la méga-expo Monet du Grand Palais.
La première expo des oeuvres du peintre italien Guiseppe De Nittis depuis des lustres*.
Pourquoi en parler ici ?
Déjà c'est sympa, mais ça, c'est une question de goût personnel.
Et puis, il y a au moins deux liens avec la Lorraine.
De Nittis était un ami des frères Goncourt (voir aussi leur Journal).
Et surtout une partie de son oeuvre est un écho (précurseur) de la peinture d'Emile Friant.
Donc mérite vraiment le détour...
*extrait du site du Petit Palais :
Né à Barletta dans la province de Bari en 1846- mort en 1884 à Saint-Germain-en- Laye, Giuseppe De Nittis a partagé sa vie entre Paris, Naples et
Londres.
Depuis 1886, aucune exposition à Paris n’a été consacrée à ce grand artiste qui fut l’ami de Manet et de Degas. Peintre de la vie moderne, De Nittis
s’intéresse à la vie des boulevards, des Tuileries et aux courses hippiques d’Auteuil ou de Longchamp, attentif à noter les toilettes et les modes de l’élégance parisienne. C’est un paysagiste
sensible, aussi habile à traduire les contrastes lumineux de son pays natal que les ciels brumeux d’Ile de France, ou les brouillards londoniens.
En résonance avec des collectionneurs raffinés, tels Goncourt ou Burty, il meuble son intérieur d’objets japonais et multiplie dans ses
tableaux les hardiesses de composition ou de mise en page. Avec Manet et Degas, il est un des premiers artistes à expérimenter la technique du pastel dans des œuvres de grand format. De Nittis
meurt à 38 ans « en pleine jeunesse et en pleine gloire», comme l’écrit Alexandre Dumas en guise d’épitaphe.
Par STANLEY DE LORRAINE
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