Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 18:43
Du ridicule des pardons à répétition de Ségolène Royal
au langage cru de l'élysée, en passant par la demande
d'excuse de Laurent Joffrin (de Libération) à l'Ump,
c'est une curieuse impression qui domine.
Oui, curieuse, parce que la réaction du parti présidentiel
n'a jamais été aussi rapide et massive.
Et si Ségolène Royal pensait jeter chaque dimanche son
pavé poivré, elle n'a pas réussi cette fois-ci totalement.

Mais tout cela est un épisode sans intérêt.
Ce rideau de fumée permet d'éviter de parler et d'agir
sur la radicalisation des conflits sociaux.
Les gros yeux de l'Ump clignent quand il s'agit d'agir.
Cette même Ségolène Royal est plus complaisante
sur les séquestrations de patrons et de cadres que sur
le (son) droit à l'image.
La trop grande discrétion du PS sur le sujet est navrante.
Le terme est édulcoré.
L'indulgence vis-à-vis des extrêmistes ne lui rapportera
rien, au contraire.
L'intimidation et la violence sont des tactiques politiques
totalitaristes.

Tout ce qui se passe aujourd'hui montre qu'il est plus que
nécessaire de renforcer le centre de la vie politique.
Européennes ?  la liste Modem, évidemment.

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
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Commentaires

analyse pertinente mais conclusion partisanne et pas enthousiasmante ! "pardon" !!!
Commentaire n°1 posté par DEDE LA POINTE le 21/04/2009 à 16h51
 
 
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