la sagesse des candidats du Modem

Publié le 14 Juin 2007

Les candidats du Modem au niveau national et au niveau local
ont choisi de ne pas donner de consignes de vote pour le second tour,
laissant leurs électeurs choisir eux - mêmes.
Cette façon nouvelle de faire de la politique est non seulement respectable,
mais aussi signe de maturité.
Chacun est libre de choisir en fonction de ses convictions politiques personnelles.
Voilà, c'est dit.

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Publié dans #best sellers...

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Amy 14/06/2007 17:12

Pas responsable du tout de refuser de dire pour qui on va voter quand on est un responsable politique publique. UMP, PS ou blanc, c'est important de savoir ce que les candidats du modem pensent nationalement ou localement.
C'est une remarque souvent fait dans l'excellent blog de Jean-Michel Apathie, que je partage completement!!

http://blogs.rtl.fr/aphatie/index.php/post/2007/05/11/Itv-Francois-Bayrou-11/05
En fin d'interview, j'ai demandé à François Bayrou s'il avait voté pour Ségolène Royal, dimanche dernier, lors du second tour de l'élection présidentielle. Il avait dit, auparavant, qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy. Mais entre le vote blanc et le vote pour la candidate socialiste, il demeure une différence qui légitimait la question.
J'ai enregistré, sans surprise, sa non réponse. Pour autant, on peut s'étonner, et on doit même s'étonner de l'attitude d'un dirigeant politique important, qui vient de bénéficier en plus de la confiance sur son nom de 6,8 millions d'électeurs et qui ne veut pas dire publiquement son vote. Si l'on reconnaît facilement le secret maintenu du vote pour un citoyen ordinaire, il est plus difficile de l'admettre de la part d'un dirigeant. Il dit des choses, en propose, porte un jugement sur la marche du monde, critique ses adversaires, dénonce, met en garde, en bref, il fait son métier et puis, au point d'aboutissement de sa démarche, il tire le rideau, tait la conclusion de tout ce qui a précédé, refuse de dire son choix, manque tout à coup à la plus élémentaire des clartés, notamment vis-à-vis de ceux qui lui ont fait confiance.

Très peu de gens, de journalistes notamment, interrogent cette attitude. Trop peu tentent de forcer cette porte. Le combat de François Bayrou mérite d'être respecté. Il faut même lui reconnaître du panache et de la détermination dans l'accomplissement de son projet. Mais il n'est pas légitime de s'arrêter là où il souhaite que nous nous arrêtions.
Qu'a fait François Bayrou, dimanche dernier, dans l'isoloir? A-t-il glissé un bulletin Ségolène Royal dans l'enveloppe, concrétisant par là ses dures critiques envers Nicolas Sarkozy? Ou bien a-t-il mis un bulletin blanc dans son enveloppe, jugeant que l'un et l'autre présentaient des défauts non pas identiques mais équivalents pour le futur immédiat du pays?
Posées à un responsable politique, ces questions méritent légitimement une réponse. François Bayrou se refuse pour l'instant à la faire. Je m'attacherais, pour ma part, à chaque rencontre dans un studio avec François Bayrou, à reposer la question, non pas sous l'emprise d'un quelconque acharnement, mais par souci d'un éclaircissement nécessaire du débat public.

jmb 14/06/2007 15:45

Tu expliqueras cela à tous les ersatz d'UDF qui appelent à voter pour les candidats UMP, qui tractent ,pour mieux négocier des places sur les listes aux municipales.

Mais les electeurs et adhérents du modem n'ont plus rien à voir avec ces gens là qui sont tout simplement des amis d'Hervé Morin, peut être même ses chauffeurs, donc des UMP!