politique géné

Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 07:44

 

 

Qui sera le plus anxiogène sur la crise financière actuelle ?

Une première palme a été décernée à Jacques Attali par la Minsitre du Budget.Cet ancien sherpa de François Mitterrand, devenu conférencier de luxe, a fait entendre sa voix.

La France a déjà perdu son AAA, déclare cette ex-plume.

Timing historique mal venu...11 novembre...

Timing technique bien ciblé....journée du Jeudi 10 novembre 2011.

Avec l'"erreur" de l'agence S and P qui communique en fin de journée la perte de ce AAA.

Cette agence américaine qui a béni les subprimes a commis cette bourde incroyable.

Un peu comme un trader qui vendrait pour 1 Milliard alors qu'il voulait juste vendre pour 1 Million.Et encore, on parle ici de la note d'un Etat de plus de 60 Millions d'habitants....

Seule arme possible : une "enquête" de l'Autorité des Marchés Financiers, autorité présidée par le socialiste Jouyet, proche de F. Hollande.

On attend encore  les conclusions de l'enquête sur les rumeurs aoûtiennes sur la Société Générale...

Mais bon !

Après Attali, S and P, il y a eu Bruxelles, oui la Commission Européénne a mis un peu d'huile sur le feu, pour le plus grand bonheur des spéculateurs.

Oui, là c'est le sommet.

En pleine crise, le Commissaire européen intervient pour dire que le plan annoncé deux jours avant par un Etat européen n'était pas assez rigoureux.

La croissance prévue pour le budget 2013 est trop forte (je simplifie).

Quel expert peut prévoir la croissance du premier semestre 2012, celle du second semestre de cette même année ? Alors 2013 !

Toutes ces interventions technocratiques coûtent  une fortune aux Etats soumis à la pression des marchés.

L'Europe de Bruxelles a non seulement montré son impuissance (ce sont quelques Etats de la zone Euro qui ont repris la main), mais en plus elle est devenue néfaste à nos intérêts.

Simple question pour la campagne électorale française...en attendant, nos grands médias vont s'en donner à coeur joie pour faire bien peur...c'est vendeur, paraît-il !

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 12:03

Le candidat socialiste a décidément du mal à trouver une tonalité "efficace" sur la crise de la dette.

Les événements non français se bousculent au portillon et pourtant le viseur est toujours dans la même direction...

En attendant, le candidat PS -et Président si -est devenu critique de tout ce qui  tourne autour du viseur.

Ainsi Mme Merkel, ainsi Mr Oboma sont devenus des cibles...alors que Mr Papandreou est mis au pinacle, en dépit des Milliards d'euros qu'il commence à coûter à l'Europe.

Un peu café du commerce, ben oui, ça fait du bien...;)

Mais tout ceci montre un mélange d'amateurisme et de mollesse avec un zeste de plus en plus fort d'indécision, que la voix copiée à Feu François Mitterrand ne parvient pas à dissiper.

Cette chère Martine Aubry a-t-elle eu raison avant tout le monde sur le "personnage" ?

Ceci dit, comme dirait ma Grand-Mère, les deux se retrouvent d'accord pour donner leurs y'kas à tout va...et se retrouvent impuissants à traiter le dossier Guérini ...oh oui, c'est un cas tellement dur à régler...tellement plus dur que...

Au fait, le Jean-Noël, il est pas clair depuis combien de calendes grecques ?

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 09:38

 

D'emblée, disons franchement que ma Grand-Mère et moi avons trouvé la prestation présidentielle bonne.

Pas d'autres adjectifs pour ne pas troubler plus les sensibilités qui, de jour en jour, sont de plus en plus à fleur de peau...

En un mot, l'élément "technique" était clair. Stop ;)

La "crise de la dette" n'est pas une crise de l'Euro, mais une sorte de changement d'opinion des investisseurs sur la valeur des emprunts de certains pays de la zone Euro (en remarquant qu'il se focalise uniquement sur des pays de cette zone monétaire et que dans le même temps, le change Euro-USD ne bouge quasiment pas...).

Ce changement d'opinion est bien entendu brutal, rapide et obsessionnel de la part des marchés financiers.

La spéculation (dont le raisonnement s'appuie sur la faiblesse institutionnelle de la zone Euro et sur les écarts grandissants de situation entre les pays de cette zone monétaire) se nourrit depuis des mois au régime crétois, donc elle est, elle, en bonne santé...pour tenir.

Face à cela, les gouvernements Euro sont pris dans une spirale de vitesse pour ne pas voir exploser leur monnaie unique, situation dont les conséquences seraient non pas lourdes, mais simplement terribles pour tous.

En dépit des Y'akas, le problème grec est complexe, Nicolas Sarkozy l'a bien expliqué.

Pour la Grèce, comme pour les autres, Italie en tête, le lien emprunts souverains - banques est le coeur de la tempête.

La question de la dépense publique devient essentielle...pour la limiter, et pour arriver à inverser la courbe du stock de dettes.

La fiscalité est devenue la zone de divergence entre les grands candidats de 2012.

Attaque et défense pour François Hollande.

Plus de flou en face.

On pourrait refaire l'histoire en songeant à une Présidence Royal...pour rires jaunes....

Mais de tout cela, il sera sans doute cent fois question dans les prochains mois.

Reste la chinoiserie !

Le candidat du PS a trouvé "un" angle d'attaque...curieux quand même...

Quand on a une méga-dette (comme tant de collectivités locales...), on lanterne auprès des créanciers pour qu'ils souscrivent des emprunts destinés à rembourser ceux qui arrivent à échéance, faute de quoi...on fait défaut...et là, plus un centime pour payer les traitements de la fonction publique et autres dépenses...

Les socialistes ont-ils oublié qu'en 1982-83, après les cigales de 1981, ils avaient été négocié un prêt auprès des Saoudiens.

Aujourd'hui, les obligations d'Etat sont "ouvertes" à la souscription des investisseurs du monde entier.

Si la Banque de Chine ou celle du Brésil veulent souscrire des obligations du FESF, où est le problème ?

On ne peut pas vouloir plus de dépenses publiques...et chinoiser sur les prêteurs....

Le candidat du Parti Socialiste ferait bien de faire gaffe à ne pas faire peur aux nouveaux banquiers...Madame Bettencourt ne pourra  souscrire que les 2 premières semaines d'émissions d'OAT d'une Présidence Hollande....;)...après ???

 

 

 

 

 

 

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 12:48

Pas vraiment palpitant ce débat des 2 survivants.

Même si David Pujadas a parfois joué au Denis Brogniart des conseils de Koh-Lanta.

Mais, on a compris deux choses.

La première.

L'un sait sourire (pâte molle), l'autre (pâte dure) sourit quand elle se brûle, expression de ma Grand-Mère non traductible.

La seconde.

Il n'est pas impossible de se retrouver avec un simple plateau de fromages à la fin.

Sérieux...;)

Vraiment pas convaincu par le discours économique, et encore moins par le tout fiscal des  2 candidats PS !

 

 

 

 

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 08:11

Les échanges du premier débat des primaires du PS laissent une impression très moyenne sur le fond.

Si Manuel Valls a surpris par un punch moderniste, les 3 prinicpaux challengers ont montré une absence de dynamique couplée d'un manque de courage (trop tôt pour tout dire ?) et surtout d'une vision de l'économie, des entreprises et de la finance déroutante.

Les propositions de Ségolène Royal sur "les banques" laissent même entendre une perception erronée des événements sur la zone euro.

La fiscalité ("sur les riches et sur les niches") présentée comme la solution unique est étonnante.

Loin de ces dissertations déjà dépassées, c'est François Bayrou qui a mis en lumière les vieilles lunes des candidats socialistes. La problématique de la mondialisation des économies est absente de la pensée des challengers du PS.

La crise de l'Euro, vue en polémique politicienne par M. Aubry et Fr. Hollande, reste véritablement absente du débat, et donc des solutions. Le Front de Gauche est presque mieux sur ce point, avec cette utopie démagogique d'une Ligne Maginot financière.

Les attaques des hedge-funds anglo-saxons sur les banques françaises depuis plusieurs semaines ne montrent - elles pas le fossé entre le pré hexagonal socialiste et la réalité des défis ?

Pour essayer de convaincre, il faudra bien bouger les lignes !

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : politique géné
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés