Au-delà de la colère, la raison #Acal #Acal2015

Publié le 10 Décembre 2015

Combien de fois a-t-il été ici question de la gabegie des fonds publics à la région lorraine comme dans d'autres collectivités locales ?

Combien de fois a-t-il été ici mais aussi ailleurs de colère face à des problèmes publics non résolus ?

Combien de fois a-t-il été fait chez les uns et chez les autres le constat d'un manque de courage politique dans telle ou telle décision à prendre ?

Combien de fois a-t-il été question de doutes sur la direction prise pour aller de l'avant ?

Niant les deux crises financières de 2008 et de 2011, l'actuel pouvoir a gagné les élections en tenant la promesse d'un monde meilleur et surtout plus juste. Et combien de "rêves" (oui, rêve, le mot a été employé) ont été vantés aux électeurs en colère (déjà) ou déçus par la personne du Président sortant ?

Aujourd'hui, notre région, comme d'autres, est devenue une otage de l'extrême-droite. Le comble est le soutien arithmétique offert par le président PS sortant de la Région Lorraine dont le bilan a été si souvent évoqué ici.

Faut-il se résigner face à un parti populiste, fasciste comme le dit la presse anglaise ?

Il n'y a rien dans le projet du FN pour nos régions. Cela ne l'intéresse pas. Les "idées" sont soit des poncifs, soit des promesses non tenables.

Que peuvent les politiques face à la crise économique et sociale ?

Les solutions ne viendront que d'un changement républicain, mais clair en 2017 sur le budget public, sur la fiscalité, sur la liberté d'entreprendre et dans l'organisation de l'Etat.

Localement, une gestion saine et une attention portée à la population seront des réponses. Attirer les investisseurs, mieux organiser la formation, booster les infrastructures (il y a du boulot !), dynamiser la vie culturelle et le lien social, tout cela ne peut être fait que par des hommes et des femmes démocrates.

La démocratie reste déficitaire dans nos collectivités locales, laissant trop de pouvoirs à des partis peu représentatifs. L'idée de Philippe Richert d'une concertation élargie au-delà de l'enceinte du nouveau conseil régional est une bonne chose.

Face au parti de la voie sans issue, et dont l'ambition de la tête de liste n'est que de "faire 2017" à Paris, le choix de la raison est, dimanche, de voter pour la liste du centre et de la droite, Unissons nos énergies.

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

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