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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /2007 17:50

Les mots semblent précéder les actes en cette période de rentrée.


Rigueur est le premier de ces mots.
Il est en fait à bannir, il a une connotation tellement négative que
seule une personnalité de la "société civile" est encore capable de l'employer.
Rigueur, c'est en fait un mot politique des années 70-80, 
ça sent le choc pétrolier à pleines narines !
Ma grand-mère dirait que c'est du Roger Gicquel.
NdR : pour les plus jeune, c'est le PPDA des années 70.
Alors, évoquer la rigueur même dans le feu des questions est une erreur.

Non, à droite, on est dans un monde de "rupture".
Ce mot n'est pas très beau, mais il est porteur d'un message fort.
On va vous montrer que tout  va changer, mais on va entourer cela
de repères visibles, de vraies valeurs.
Vous n'avez pas compris, moi, non plus, mais attendez
le congrès des radicaux de l'Ump, Rupture, c'est  leur thème.

Et puis, il y a aussi le mot Rénovation.
C'est un grand classique du PS.
Ce mot a un côté BTP, immobilier, enfin un côté solide
comme la pierre.
A La Rochelle, les gentils organisateurs ont proposé
"un diagnostic pour la rénovation".
Mais diagnostic, c'est un terme soft qui signifie aussi devis.
Là, il y a peut-être eu une faute de goût...
Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : Archives
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Dimanche 2 septembre 2007 7 02 /09 /2007 18:24
Oui, cela arrive !
Beaucoup de villes qui ont  mis en place un tramway  cherchent à
étendre leur réseau. Cela permet de "quadriller" de nouveaux quartiers
et surtout d'amortir les infrastructures d'origine.
Après Strasbourg, c'est Clermont -Ferrand qui a inauguré ce samedi
4 kilomètres supplémentaires pour sa première ligne de tram.
Un autre prolongement a été décidé vers le nord de la ville.
Clermond-Ferrand, capitale mondiale du pneu, avait choisi...un tram
sur pneu ( conçu par la société alsacienne Lohr ).
Les travaux de la première partie de la ligne avaient commencé en
septembre 2004 et la mise en service à l'automne 2006.
Tout va bien. Et Bibendum est heureux...
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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /2007 08:17

Je ne vais pas revenir sur l' "affaire" du vice-procureur de Nancy.
Vous pourrez  lire les posts de Dramelay et du Reporter du Coin sur le sujet.
Non,  ce qui me fait réagir , c'est l'éditorial de Pierre Taribo (Est Républicain, 31.08.2007).
Pierre Taribo est dans son rôle quand il ne veut pas jouer les dindons de la farce
(c'est son expression), quand il défend son journal et son journaliste.
Il me semble qu'il l'est beaucoup moins dans certains propos sur  la personne même
du magistrat.
Doit-on classer les membres d'une profession en dociles ou indociles
et  par rapport à quoi ou à qui ?
Une enquête de personnalité aurait donc été faite par le journal sur cette personne
...qui a "déçu" ?
La réplique éditoriale est, pour prendre une image militaire, bien disproportionnée.

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : Archives
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Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /2007 18:23
nadine-morano.jpg
Enervée, Nadine Morano ?
Non, jamais !

J'avais été impressionné par son calme olympien
au moment de la mise en examen
de Dominique de Villepin,
fin juillet.
(Voir mon post du 31.07.07 : " goudron, polenta, chikununya,et cetera...)


Nadine Morano avait presque la même voix que celle, off de Desperate housewives.
Pour résumer, c'était un peu comme cela :
Un moment de grand bonheur laisse parfois ceux qui l'ont longtemps
attendu dans un état de grande sérénité....comme si un premier grand bonheur devait avoir
une confirmation ultérieure pour que ce bonheur soit vraiment enfin exprimé...
les gens de l'Ump sont ainsi faits...

Mais voilà, sentant venir le cyclone (on n'a pas passé son enfance à
Caracas pour rien), Dominique de Villepin donne quelques conseils (perfides)
à ses bons amis du gouvernement.
Du coup, l'artillerie est sortie.
Le Porte-Parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, se met à renvoyer
l'ex PM dans ses cordes, sans ménagement.
Pas sympa, le benjamin-là !

Et surtout, l'Ump donne de la Nadine Morano.

Résultat ?
Une réplique du style: Nous, on a les mains "dans le cambouis et dans le charbon",
pas comme d'autres qui ont "les mains dans les poches"...
J'abrège, et je ne mets pas la vidéo en ligne, tout le monde aura compris.
Donc, amis toulois, un conseil de ma grand-mère :
ayez du K2R chez vous...si  Nadine vient vous voir...
Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : Archives
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Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /2007 18:15
Jean-Pierre Pernaud n'en parle plus.
Pourtant la crise financière n'est pas encore résorbée.
Depuis plusieurs semaines, les nouvelles sur les subprimes (des prêts immobiliers à risques,
donc à taux d'intérêt élevés) continuent à alimenter l'actualité économique.

En un mot, le mécanisme qui est à l'origine des problèmes est la "titrisation" de ces créances.
Les banques  immobilières ont transformé leurs stocks de prêts en titres négociables
(un peu comme des obligations) et ces titres ont été revendus dans le monde entier
à des investisseurs à la recherche de rendements élevés.
La crise s'est déclenchée quand ces titres ont commencé à perdre de leur valeur
au fur et à mesure des défaillances des emprunteurs américains devenus
insolvables par la chute du marché immobilier.
Progressivement, puis de façon accélérée, ces actifs sont à la fois devenus invendables
(plus personne n'en veut)  et sans valeur (ou presque).
La bourse a pris peur quand elle s'est rendue compte qu'il y avait des "subprimes"
un peu partout dans les portefeuilles.

Bon, ma grand-mère a décroché !

La situation actuelle reste incertaine pour deux raisons.
La première, c'est que les investisseurs hésitent à prêter leur argent à des emprunteurs
de peur d'être bloqués avec ces nouvelles créances (d'où les interventions massives
des banques centrales pour injecter des liquidités, un peu comme de l'huile dans un moteur).
C'est une forme (encore limitée, mais réelle) de crise de confiance.

La seconde, c'est que la crise peut se propager vers d'autres "supports"
comme les fonds spéculatifs qui utilisent le crédit comme
levier d'investissements sur les marchés financiers (les fameux hedge - funds).
Là, le problème serait plus "gênant"...
Mais c'est vrai, c'est moins marrant que Closer...

Par STANLEY DE LORRAINE - Publié dans : Archives
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