Publié le 18 Mars 2017

La semaine prochaine, le conseil municipal de Nancy votera le "projet de rénovation du Musée Lorrain". C'est le bébé de Monsieur le Maire. Depuis le temps qu'il est porté, il aurait dû grandir. Le malheureux a fait l'objet de tant de remaniements ministériels et locaux qu'il est maintenant nettement réduit et pour un coût budgétaire iso !

Oui, chers visiteurs de Mata-Utu, il est inutile de vouloir retracer l'historique de ce dossier si tortueux. Autant entrer dans le Palais de Glaces de la foire et se cogner à chaque tournant ! Juste faut-il vous rappeler qu'en lieu et place d'une rénovation, il y aura d'abord et avant tout, dans la phase 1, la construction d'un massif bâtiment en verre dans les petits jardins du Palais Ducal.

Objet d'interrogations multiples, le bâtiment en verre est le sparadrap de ce projet. Du fait des décisions du Ministère de la Culture et de la municipalité, cette construction devrait être maintenant logiquement réduite en taille et en capacité, la rendant encore plus inutile, et toujours (plus) inesthétique  

Pourquoi alors continuer ce projet coûteux, long et risqué ?

La responsabilité appartient clairement au conseil municipal.

Ce vote n'est pas anodin. Il va engager la ville pour une dizaine d'années au moins. Chacun a en mémoire de "gros projets" votés les yeux fermés par une majorité totalement passive et dont les conséquences financières ont été (restent) lourdes pour les Nancéiens.

La première phase est de l'ordre de 43 Millions d'euros HT. Elle sera suivie de deux autres phases (dont la rénovation du Palais du Gouvernement) pour arriver à un total de 100 Millions d'euros.

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 7 Mars 2017

Avec une discrète rapidité, l'équipe de campagne d' E.Macron annonce le départ de son conseiller Santé, Jean-Jacques Mourad. JJ Mourad est exfiltré pour cause de soupçon de conflit d'intérêt avec le laboratoire pharmaceutique Servier. JJ Mourad n'est pas n'importe qui. C'est le frère de Bernard Mourad qui a quitté le groupe Drahi en octobre dernier pour rejoindre le staff d'E.Macron.

Bernard Mourad était juste avant son arrivée dans le staff de l'ex Ministre de l'économie de F.Hollande le bras droit de Patrice Drahi. Il avait la haute main sur la branche médias du groupe du milliardaire franco-israélien. C'est-à-dire BFMTV, L'Express, Libération (il a été co-gérant de Libé)

Si prompt à réagir contre F.Fillon, le groupe médias de P.Drahi se trouve devant un vrai problème : comment évoquer le vrai problème de monsieur frère ?

Le candidat E.Macron s'appuie sur Bernard Mourad que le ministre Macron a longuement eu l'occasion de "voir" à Bercy lors du rachat de SFR par le groupe Drahi-Altice, il n'y a pas si longtemps...

Chacun pourra vérifier la place faite par les médias Drahi à cette sortie du conseiller santé d'E.Macron.

De même pourrait-on interroger et F. Bayrou et directement son nouvel ami, E.Macron ? Mais là, cela dépasse "notre job" ;)

#Macron #Mourad #Drahi #BFMTV #Libération #Lexpress #Bayrou #Servier

 

 

 

 

 

.

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 18 Février 2017

Il y a quelques semaines, la Chambre Régionale des Comptes a publié son rapport sur la gestion de la Région Lorraine, dirigée jusqu'à sa fin en 2015 par le socialiste Jean-Pierre Masseret avec une majorité PS + EELV + FdG. Ce rapport est particulièrement sévère sur de multiples points de la gestion de notre institution régionale, aujourd'hui disparue au profit de la région Grand Est : gestion financière, gestion du personnel, aventure du Skylander, etc...

Il ne sert à rien de revenir ici sur cette gestion calamiteuse, ni même de vouloir souligner que ces errements ont retardé significativement les dossiers essentiels de la Lorraine.

Reste alors un souhait.

Dans le cas précis du Skylander, le Président a obtenu le soutien de sa majorité à chaque vote. Les interrogations existaient, les rapports présentés étaient flous, pour employer un doux euphémisme. Et pourtant, aucune voix de sa majorité ne s'est élevée pour contester les choix proposés.

Alors combien de nouveaux Skylanders, combien de nouveaux trams de Nancy, combien de nouveaux projets délirants faudra-t-il pour moderniser vraiment notre démocratie décentralisée ?

Oui, simplement espérer que les élus d'une majorité, en dépit de la "pression du groupe", assument leur responsabilité essentielle : celle de dire non aux ruineuses danseuses du Président ou du Maire !

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 13 Novembre 2016

Je vais commencer par la conclusion : ma Grand-Mère votera François FILLON les deux prochains dimanches. Comme le savent les visiteurs habitués de ce blog d'ici ou de Mata-Utu, la préoccupation de ce site est, en dehors de certaines questions lorraines, l'actu éco.

La spirale dépenses publiques inutiles - fiscalité paralysante - endettement toujours plus lourd - investissements arrêtés - chômage de masse en hausse continue - Société malade et divisée est le risque majeur. Le populisme s'alimente de cette situation et devient de plus en plus un risque pour la Démocratie. Le flou et/ou l'improvisation ne peuvent pas apporter de réponse durable. On a vu sur ces dernières années l'énorme gâchis de ne rien faire, pire, de se lancer dans une forme de populisme pour "résoudre" les vrais problèmes.

Il ne s'agit pas de critiquer tel ou tel candidat, cela ne sert à rien. Les grands médias s'en régalent, oubliant le fond, l'avenir.

C'est le sérieux du projet économique et budgétaire de François FILLON qui fonde le choix de ma Grand-Mère. C'est dit pour elle.... ;)

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 31 Octobre 2016

Combien y-aura-t-il de votants à la Primaire de la droite et du centre ?

C'est sans doute la première observation qui sera faite le 20 Novembre au soir. Les estimations de participation sont aujourd'hui assez larges, entre 2 et 3 Millions de votants, voire plus.

Au risque de faire de la peine aux amis centristes de ma Grand-Mère, je reste interrogatif sur les positions des responsables centristes qui n'ont pas voulu s'engager dans la "compétition".

Aujourd'hui, ils paraissent surfer à fond sur la vague primaire et, pire, résument leurs positions à contrer un candidat, en l'occurrence, l'ancien Président de la République. C'est bien entendu leur droit.

Cependant, y-a-t-il une "idée centriste" novatrice qui émerge aujourd'hui des partis dits centristes au-delà de mots vagues et flous ?

Pire les petits jeux politiciens pour 2017 semblent eux bien engagés.

Faut-il remettre l'église au centre du village en redonnant ces quelques chiffres ?

Le Président de l'UDI a recueilli 10 040 voix à "sa présidentielle nationale" contre 8730 pour son challenger du NC; le président du Parti Radical a obtenu quant à lui 2 764 votes contre 1 743 pour son adversaire.

Le Centre a clairement perdu de son poids et de son influence dans le débat politique depuis 2012. 

Cette situation explique mieux le soutien discret, mais répété de Valéry Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, au projet de François Fillon.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 12 Septembre 2016

Le projet de "réaménagement" du Musée Lorrain de Nancy a déjà été évoqué ici.

La Municipalité propose une "consultation" sur les propositions "A" et "B" de ce projet (modifié).

Sans revenir sur le "cœur" de ce projet -un bâtiment en verre aussi inutile que contestable, ne faut-il pas encore insister sur l'angle économique de ce projet ?

Les dizaines de millions d'euros nécessaires à ce projet sont des biens publics précieux. La totalité de ces millions d'euros est-elle indispensable au rayonnement de Nancy ?

La part de Nancy dans le financement n'est pas encore bouclée...elle devra l'être par une "épargne" à réaliser ces prochaines années.

Le financement global ne l'est pas plus.

Le début de la réalisation de ce projet n'interviendra pas avant des années, laissant encore plus de doutes sur le coût véritable du projet.

Au-delà de ces éléments simples, la "consultation" qui s'achèvera pendant les journées du patrimoine n'est-elle pas d'abord une animation politique que l'on pourrait appeler "Voyez nos projets" ?

Parce que sur ce coup, le projet risque de durer longtemps...

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 20 Août 2016

Pour mes visiteurs de Mata-Utu, et en quelques mots seulement, la question posée à Nancy ces derniers jours était la suivante : faut-il démolir ou non le bâtiment Christophe (ancien commerce de fleurs - quartier Blandan- Place de Padoue où trône la statue du sergent Blandan) qui est aujourd'hui à moitié encerclé par les immeubles construits par le groupe Batigère ? (Cf. articles de L'Est Républicain pour plus de détails).

Juste avant le coup de pioche destructeur, un communiqué du Maire de Nancy annonce que le groupe Batigère a accepté la demande du maire de surseoir à la démolition, en dépit de toutes les autorisations en poche, et cela pour établir une concertation avec les opposants du projet.

C'est alors qu'intervient sur son blog personnel le journaliste Philippe Rivet. Dans un post intitulé "Les fleurs de la démocratie", il dénonce à la fois les opposants à la démolition de "cette verrue" (dixit) et la mise en cause d'un processus de décisions démocratiques et légales.

Il serait trop long de revenir sur tout ce dossier.

D'autant que cette "histoire" n'a duré que quelques jours d'août...appuyée par une pétition d'environ 1000 signatures.

La décision de suspendre la démolition se fonde, certainement, sur un sentiment de dialogue positif. Mais effectivement, elle met en cause les procédures légales.

La question des conséquences peut bien entendu se poser pour des projets à venir...

Mais, dans ce cas précis, ne convient-il pas de s'interroger sur la place des réseaux sociaux ? Encore une fois, cette "pression" n'a duré que quelques jours...de Facebook !

A y regarder de plus près, les "échanges" sur FB ont été animés. Mais n'ont-ils pas été en grande partie alimentés par quelques colistiers (bien connus) de cette même municipalité ?

Ne peut-on pas penser que la verdeur de leurs propos et/ou leur trop grande franchise (selon) ont poussé les braises d'un feu qui,objectivement, été très incertain ?

Ce sont des questions, de simples questions...

NB je ne suis pas pour la démolition de ce bâtiment. "L'erreur" ne vient pas de l'existant, mais, encore une fois à Nancy (Cf. Porte Stanislas), de ce qui a été "ajouté".

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 18 Juin 2016

Tiens, inauguration de l'Agora Michel DINET (avec bustes Emile Zola // Michel DINET) à l'école Emile Zola de Neuves-Maisons.

Tiens, pose de la première pierre de l'EHPAD Michel DINET à Villerupt.

Tiens, tout cela fait penser à ma Grand-Mère...

Au fait, où en est-on avec les problèmes d'étanchéité du Centre des Mémoires Michel DINET (nouvelles Archives Départementales - coût 21 Millions d'€) ?

Ce (très lourd) budget a été bouclé par le CD54...

Mais in fine eau et archives papier = mariage impossible.

Alors, hé ho des nouvelles pour les citoyens ?

D'avance merci....

Lire la suite

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 14 Juin 2016

Le journal Orlando Sentinel publie des courtes bio des victimes tuées dans

la boîte gay d'Orlando.

23 ans, Stanley Almodovar était un étudiant prometteur.

Convivial, aimant la fête, danser, rire, tout simplement, aimant la vie et les autres.

Sa mère a été réveillée dans la nuit.

Pendant tout le chemin entre chez elle et le lieu des crimes, elle a imaginé que son fils pouvait être juste blessé. Blessé, cela voulait dire pour elle, toujours en vie, toujours là.

Non, ce n'était pas le cas.

Trois balles.

Zéro chance de vivre.

Parler des victimes, c'est casser la volonté des semeurs de Terreur.

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0

Publié le 4 Juin 2016

Le Gouvernement décide, comme bon lui semble.

C'est le sens du "décret Haroué".

Des objets et œuvres d'art de la Monarchie "classés" par le fait du Prince républicain sans concertation. Plus facile de faire cela que de prendre une décision juste et efficace...

Surtout que dans ce cas, le Gouvernement ne prend pas le risque de blocage ou de manifestation incontrôlée...

Mais quelle est la solution proposée par le Ministère de la Culture pour Haroué et ses collections ?

Il n'y en a pas...on verra plus tard, comme d'hab !

Décret n° 2016-736 du 2 juin 2016 portant classement au titre des monuments historiques d'un ensemble d'objets mobiliers conservés au château de Craon à Haroué (Meurthe-et-Moselle)

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre de la culture et de la communication,
Vu le code du patrimoine, livre VI, titres Ier et II, notamment son article L. 622-4 ;
Vu la décision portant ouverture d'une instance de classement au titre des monuments historiques pour les objets mobiliers provenant du château de Haroué (Meurthe-et-Moselle) en date du 5 juin 2015 ;
Vu la décision du 27 novembre 2015 portant modification de la décision du 5 juin 2015 ;
Vu l'avis de la Commission nationale des monuments historiques en date du 1er avril 2016 ;
Vu l'opposition à la demande de classement exprimée par Me Michel Lévy, représentant Mme Marie Isabelle Cristina Adèle Gracie de Beauvau-Craon, propriétaire, en date du 17 mai 2015 ;
Vu les autres pièces produites et jointes au dossier ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu ;
Considérant que les objets mobiliers concernés, appartenant à la commande de Louis XVIII pour l'ameublement du château de Saint-Ouen offert à la comtesse du Cayla en 1822, présentent un intérêt public d'art et d'histoire en tant qu'ils constituent un jalon capital pour la connaissance du mobilier de prestige et du goût de l'époque de la Restauration,
Décrète :

Article 1


Sont classés au titre des monuments historiques les objets mobiliers suivants, appartenant à Mme Marie Isabelle Cristina Adèle Gracie de Beauvau-Craon :
1° Portrait de Zoé Victoire Talon, comtesse Baschi du Cayla, et de ses enfants, Valentine et Ugolin, sur la terrasse du château de Saint-Ouen et son cadre, attribué à François Gérard dit baron Gérard, huile sur toile ; bois doré ; 1824 ; hauteur : 228 cm ; largeur : 177 cm ;
2° Un lustre à vingt-quatre lumières sur deux rangs attribué à Antoine André Ravrio, bronze doré et ciselé de feuilles de laurier ; corne d'abondance et de rosaces ; partie supérieure agrémentée d'un panier ajouré, fût central orné de feuilles de lotus et d'une sphère ; décoré d'enfilage de cristaux et de mirzas, époque Restauration, hauteur : 138 cm ; diamètre : 93 cm ;
3° Une table de toilette, acajou ; placage acajou à ramage ; miroir ovale et mobile maintenu par des cornes d'abondance ; tiroir formant une écritoire et deux casiers ; bronze ciselé et doré ; marbre blanc veiné ; décor de frise de palmettes ; chutes à feuilles d'acanthe ; pieds griffés ; palmettes et carquois en appliques, xixe siècle, hauteur : 160 cm ; largeur : 88 cm ; profondeur : 42 cm ;
4° Deux bergères à dos cintré, acajou et placage d'acajou ; accoudoirs à enroulements sculptés de feuilles de lotus et ornés pour l'un de deux rosaces, hauteur : 82 et 78 cm ; largeur : 54 cm ; profondeur : 60 cm et 47 cm ;
5° Six des huit fauteuils d'origine, acajou ; placage d'acajou mouluré ; garniture en soie brochée jaune à bordure veloutée ponceau ; sculptés de palmettes et de fleurs de lotus ; accoudoirs à enroulements, estampillés « P. Bellangé », xixe siècle, hauteur : 93 cm ; largueur : 60 cm ; profondeur : 47 cm ;
6° Deux méridiennes de forme rectangulaire à dos renversé, moulurés et sculptés de fleurons en acajou et placage d'acajou ; pieds à griffes de lion et double volutes : garniture en soie brochée jaune à bordure veloutée ponceau, des étiquettes manuscrites : « Saint-Ouen, grande chambre à coucher », xixe siècle, hauteur 89 cm ; largeur : 132 cm ; profondeur : 67 cm ;
7° Un canapé rectangulaire à chevet renversé, acajou ; placage d'acajou à ramages ; pieds en double volutes et à griffes de lion ; garniture en soie brochée jaune à bordure veloutée ponceau ; porte une étiquette manuscrite sur châssis : « Lit de repos de la grande chambre », xixe siècle, hauteur : 91 cm ; largeur : 221 cm ; profondeur : 78 cm ;
8° Trois des quatre chaises d'origine à dossier gondole ajouré, bandeau formé d'une gerbe ; acajou et placage d'acajou mouluré et sculpté de feuilles de lotus ; garniture en soie jaune brochée à bordure veloutée ponceau ; étiquette manuscrite sur chaise et châssis de la garniture : « Saint-Ouen Grande chambre », xixe siècle, hauteur : 80 cm ; largeur : 47 cm ; profondeur : 39 cm ;
9° Deux écrans de cheminée avec la partie supérieure arrondie et moulurée, feuille amovible ; acajou ; bronze doré ; montants en double balustre ; patins en volute à griffes de lion ; ornés de rosaces ; garniture en soie jaune brochée à bordure veloutée ponceau, xixe siècle, hauteur : 84 cm et 85 cm ; largeur : 56 cm ;
10° Deux tabourets de pieds de forme rectangulaire, acajou, placage d'acajou ; pieds à griffes de lion ; ornés de feuilles de lotus ; garniture en soie jaune brochée à bordure veloutée ponceau, xixe siècle, hauteur : 14 cm ; largeur : 41 cm ; profondeur : 35 cm ;
11° Quatre paires de torchères attribuées à Pierre Philippe Thomire, vers 1821-1822 :
a) Une paire à six branches de lumière, bronze patiné ; ciselé et doré ; fût cannelé ; ornées de volutes et rosaces ; palmettes ; feuilles de lotus ; feuilles d'acanthe, trois pieds à griffes de lion ; bases triangulaires, hauteur : 196,5 cm, largeur : 69,5 cm ;
b) Une paire à neuf branches de lumière, bronze patiné ; ciselé et doré ; fût cannelé ; ornées de feuilles d'acanthe ; palmettes ; godrons ; myosotis ; trois pieds en griffes de lion ; bases triangulaires ; socles incurvés en bois peint imitation marbre ; hauteur : 132,5 cm, largeur : 58,5 cm ; hauteur socles : 45 cm ;
c) Une paire à neuf branches de lumière, bronze patiné ; ciselé et doré ; fût cannelé ; ornées de feuilles d'acanthe ; palmettes ; godrons ; cordes ; myosotis ; trois pieds en griffes de lion ; bases triangulaires ; socles incurvés en placage de frêne ; hauteur : 132,5 cm, largeur : 58,5 cm ; hauteur socles : 31 cm ;
d) Une paire à huit branches de lumière, bronze patiné ; ciselé et doré ; fût cannelé ; ornées de feuilles d'acanthe ; palmettes ; godrons ; grenades ; trois pieds en griffes de lion ; bases triangulaires ; hauteur : 104 cm, largeur : 41,5 cm.

Article 2


Le présent décret sera notifié à la propriétaire, Mme Marie Isabelle Cristina Adèle Gracie de Beauvau-Craon.

Article 3


La ministre de la culture et de la communication est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 2 juin 2016.


Manuel Valls

Par le Premier ministre :


La ministre de la culture et de la communication,

Audrey Azoulay

Voir les commentaires

Rédigé par STANLEY DE LORRAINE

Repost 0