Publié le 28 Mai 2017

Pas certain que cela dure encore une décennie.

L'actualité régionale est toujours aussi dense et surtout tellement "saisissante".

Le pays devient "ROSSINOTIEN", du nom de l'ancien Maire de Nancy et actuel Président de la Métropole ! 

Ces législatives le montrent !

Avant, pour gagner, on débauchait dans le camp d'en face deux ou trois "indépendants"  et on cherchait aussi un candidat bidon qui se ralliait amicalement le soir du premier tour...Le tour était joué !

Maintenant, un même camp peut avoir (sans souci et sans vraiment se cacher) deux voire trois candidats, et donc deux ou trois chances de gagner...au lieu d'une seule ;)

Le rêve devient réalité, en attendant...le retour du boomerang.

Ce boomerang pourrait se nommer "divisions fatales" ou "montée des extrêmes".

C'est ce que ma grand-Mère continuera à scruter avec vigilance !

 

Pour les visiteurs anciens ou récents, ce tout premier post daté du 28 Mai 2007.

Merci à Overblog de m'y avoir fait penser !

 

 

ENFIN LIBRE !

Publié le 28 Mai 2007

On ne pouvait plus attendre !

La pression était trop forte ...

Même ma grand-mère était prise pour cible...

Alors, voilà le début d'une e-aventure qui commence avant les élections législatives...et qui devrait
au moins aller jusqu'aux municipales...

Les posts seront liés à l'actualité politique, économique, culturelle, enfin tout comme je veux !
A bientôt...

STANLEY DE LORRAINE... et sa grand-mère

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Publié le 21 Mai 2017

Le choc de la présidentielle ne fait que commencer dans le monde politique. Les lignes établies dans les années 1970 sont en mouvement.

Ce qui se déroule sous nos yeux à Nancy va dans ce sens. Parce que les gestes et les discours officiels ne correspondent plus à l'action conduite dans l'ombre, celle des sms et des discrets coups de fil.

Qui peut croire, un instant, à un désaccord stratégique sur les grandes lignes de la politique nationale entre le nouveau maire et l'ancien, actuel Président de la Métropole du Grand Nancy, tous deux  hautes figures radicales ?  L'ancien Maire se prononce pour un rapprochement avec la nouvelle "majorité présidentielle". L'actuel Maire de Nancy paraît en retrait...dans les mots publics.

Ne rêvons pas, la vraie question n'est pas philosophique. Elle est simplement comptable !

Et c'est la seule inconnue du moment : le Président de la République disposera-t-il à l'Assemblée d'une majorité absolue ou une majorité relative nécessitant "un appui" ?

Après avoir fait la campagne des primaires de la droite et du centre avec Juppé, le Parti Radical n'a jamais coupé le fil avec François Fillon en dépit d'une incroyable absence sur le terrain. Ainsi, le discours tenu était tout fort sur "nos valeurs humanistes", tandis que dans la discrétion de bureaux parisiens, une seule question était posée : combien de circonscriptions ?

Face à la montée des extrêmes, la préoccupation de ces responsables de l'UDI n'a été que celle des investitures...

Alors oui, la nouvelle donne politique est d'abord une question de chiffres. Les étiquettes pourront changer...après. Peu importe le contour exact de la politique gouvernementale ou les idées jadis défendues devant les électeurs de la Droite et du Centre.

Les Nancéiens se retrouvent, à l'insu de leur plein gré, ballottés dans les calculs du petit Parti Radical qui dirige la ville depuis quelques décennies...et qui se rêve en pont entre les "deux mondes" ?

A suivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 25 Avril 2017

Le second tour de la présidentielle se passera sans François FILLON et sans le projet de François FILLON. Avec beaucoup d'autres, j'ai cette forte déception. La campagne de cette présidentielle se termine par l'élimination du candidat de la droite et du centre, forces républicaines essentielles depuis plus de 40 ans. Il restera longtemps une amertume, voire une forme de colère liée à cette campagne. Mais c'est ainsi la Démocratie.

François FILLON a apporté son vote à Emmanuel MACRON. Son discours a été digne et totalement républicain. C'est la seule voie face à Marine LE PEN, la candidate dangereuse.

Le paysage qui se recompose sous nos yeux est édifiant. Ceux que l'on n'a jamais entendu (ou si peu) ces dernières semaines osent faire des appels à mobilisation devant le danger. Des politiciens malins, on le voit clairement localement, utilisent cette situation pour changer la leur. Et d'abord tenter de sauver leur chance aux prochaines élections. Pas sûr que ce spectacle aide à repousser longtemps le risque fatal...La Nature a horreur du vide, on peut surtout se dire que l'occasion fait le larron !

C'est ainsi que se déroulent les heures qui passent. Aider en cela par une arrogance perçante du candidat MACRON. Chasser le naturel....Comme le soulignait François BAYROU en septembre 2016 (donc il y a des siècles ;) ), le sans doute futur Président de la République est "entouré" de lobbies liés à des grands groupes financiers. Cette porosité a été constatée durant son ministère à Bercy (sous "l'autorité" de François HOLLANDE et de Manuel VALLS). Cette situation non clarifiée - avec la complicité de beaucoup de grands médias - porte en elle un risque considérable pour son autorité future. Demander de surcroît un plébiscite quand on est  l'héritier révélé de François HOLLANDE est une erreur certaine.

On ne combat pas des extrêmes par des images, par des hurlements ou par de la démagogie dépensière, mais avec des solutions claires et courageuses. L'état de nos finances publiques est connu. La comparaison de notre situation avec celle de nos grands partenaires est inédite et terrible. C'est par une nette diminution, annoncée puis réalisée, des prélèvements publics sur l'économie nationale que l'on reviendra dans un cercle vertueux.

Un éditorialiste américain (du New York Times) a écrit un article au titre limpide : "Work, Mr Macron, Work". Avant le second tour, le candidat MACRON, si bien protégé par les médias amis, devrait être transparent sur son entourage et précis sur ses engagements budgétaires de présidence...Ici et maintenant ;)...C'est le minimum à donner aux Français républicains.

Chaque citoyen a une seule voix et c'est l'addition qui fait ou non une majorité (Jacques de la Palice).

 

 

 

 

 

 

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Publié le 20 Avril 2017

ALTICE*, le groupe du financier franco-israélien Patrick DRAHI  a pris le contrôle de l'opérateur télécom SFR (avec l'autorisation d'Emmanuel MACRON, alors Ministre, et en dépit de la structure de holdings basés à Luxembourg et à Guernesey, paradis fiscaux).

L'achat de SFR a été réalisé par un énorme montage de multiples crédits. ALTICE rembourse sa dette avec les profits de SFR. Dit plus clairement, le cash de SFR paie la dette d'ALTICE. Pour "utiliser" totalement la trésorerie de SFR (ce que lui paient les millions d'abonnés), il faut juridiquement consolider intégralement la société SFR dans le groupe ALTICE. Or dans le domaine des télécoms, les opérateurs ont des obligations vis-à-vis des autorités de tutelle pour réaliser les investissements en "utilisant" une partie de leurs recettes. Tous les opérateurs interviennent via des licences accordées par l'Etat.

ALTICE a voulu lancer une OPA sur la part encore cotée en bourse qu'il ne détient pas. L'AMF a mis en véto en octobre dernier = pas d'OPA, donc pas de filialisation à 100 % de SFR dans ALTICE. En dépit de ce véto, ALTICE contourne le problème en achetant en bourse des blocs d'actions SFR. Cette semaine encore.

Y-a-t-il eu une réaction des pouvoirs publics et autres organismes de "contrôle" ?

Non.

Alors si vous le voulez, achetez quelques actions SFR en bourse et gardez-les ;)

 

* Le groupe ALTICE est actionnaire de BFMTV, LIBERATION, L'EXPRESS, etc...

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 12 Avril 2017

Je comprends la difficulté de faire un choix à l'issue de cette campagne présidentielle tellement inédite.
Les médias ont centré leurs attaques sur le candidat de la droite et du centre.
Bien entendu, les faits rapportés (oui rapportés et non jugés, le seront-ils d’ailleurs ?) ont entraîné un trouble.
Mais jamais cela n’a été aussi dense et systématique.
Est-ce que les « autres » candidats ont été scrutés de la sorte ? Non bien entendu.
Que sait-on de HAMON, MELENCHON, POUTOU ou LE PEN ? Rien ou si peu. Et pour prendre un exemple précis, on aurait pu regarder le bilan à Bercy du chouchou des médias, MACRON. Il est  très contestable avec une série jamais connue de rachats de grands groupes français par des sociétés étrangères (Cf. ALSTOM Power par GENERAL ELECTRIC, LAFARGE, TECHNIP, ALCATEL, etc…). MACRON a comme bilan un énorme bradage des intérêts français en seulement deux ans !  Sans parler des autorisations données par le ministre (et le gouvernement) au groupe DRAHI (basé dans les paradis fiscaux) pour racheter SFR (puis BFM, puis Libé, puis L’Express). Ni de la présence du bras droit de DRAHI dans le staff de campagne de Macron...

Mais comment dire les choses ?
Que voulons-nous ?
Est-ce qu’un président doit être un beau parleur, un pote, un homme sympathique ?
Ou est-ce qu'un président doit avoir de l’épaisseur dans un contexte national et international aussi tendu ?

Le niveau du chômage et le niveau de la fiscalité en France sont devenus insupportables.
La cause première de cette situation se trouve dans le niveau inégalé de la dépense publique* : les prélèvements atteignent des niveaux records, augmentant le coût du travail, bloquant les initiatives privées et entraînant la casse économique et sociale.
L’écart entre la France et l’Allemagne se creuse, mettant en danger la continuation de l'Union Européenne face aux USA et à la Chine.
En France, nous aurons aussi besoin d'une majorité parlementaire cohérente pour faire de vrais changements. Le rêve d’une coalition est une chimère en France, face aux problèmes posés.

Voter c'est choisir, et le  choix électoral se fait par défaut, par comparaison ou par conviction pour la France. Pour moi, c'est François FILLON.
Voilà c’est écrit, sans doute trop vite...

* Le seuil de 100 % de dette publique par rapport au PIB français vient d'être franchi.

 

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Publié le 2 Avril 2017

#Macron a été ministre de l'économie de mi-2014 à fin août 2016. En avril 2017, tout semble oublié, et surtout de la part du candidat Macron et de son camp. Pourtant...

Pendant ces deux années, il y a eu une avalanche de rachats d'entreprises françaises par des groupes étrangers. Bien entendu, Bercy est là pour bloquer ou pour accepter...surtout lorsqu'il s'agit d'entreprises importantes pour l'économie nationale, et surtout lorsqu'il s'agit de rachats opérés par des entreprises situées en dehors de l'Union Européenne.

La première opération ne peut pas être imputée au Ministre Macron, mais plutôt au conseiller Macron, alors à l'Elysée : le rachat d'Alstom Power par l'Américain General Electric. Le dossier a glissé entre les doigts du ministre Montebourg, favorable à la solution européenne de Siemens, pour arriver directement sur le bureau du Président de la République. Son conseiller économique intervient alors. Le résultat est connu : la Présidence autorise le rachat de cette entreprise industrielle historique par les Américains. Et cela, peu de temps après le paiement d'une amende record de 10 Milliards de USD imposée par les USA à la banque BNP-Paribas.

Mais cette opération significative n'est pas isolée sous le quinquennat Hollande, en particulier pendant le ministère Macron à Bercy.

1) Le rachat de SFR par le groupe ALTICE-DRAHI date de l'année 2014. Dans un premier temps, Montebourg, ministre, ne veut pas donner son accord : le financier franco-israélien Drahi est résident fiscal en Suisse et ses holdings personnelles sont dans des paradis fiscaux (dont une à Guernesey). Dans un second temps, Macron ayant remplacé Montebourg à Bercy, donne, lui, son accord. Une belle histoire commence entre le jeune ministre de la République et le financier Drahi qui investit tous azimuts dans les médias*. Rachats de BFMTV, de Libération et de L'Express (et d'autres encore). Pour rappel, SFR a été vendue par Vivendi dont le premier actionnaire est le groupe Bolloré, Bolloré étant aussi l'actionnaire principal d'Havas (oui, celle de l'affaire de Las Vegas !).

2) En 2015, le cimentier LAFARGE est racheté par le suisse HOLCIM. LAFARGE est une ancienne et très importante entreprise française. Macron donne son accord. Le siège social est transféré en Suisse. No comment.

3) Toujours en 2015, NOKIA (Finlande) rachète le Français ALCATEL-LUCENT qui a terminé son redressement, redressement réalisé au prix de licenciements massifs, opéré par Michel Combes (aujourd'hui un des dirigeants d'ALTICE...). L'excuse donnée à l'époque est que le groupe français ne pouvait rester seul (excuse entendue aussi pour les cas d' ALSTOM et de LAFARGE). Bien entendu, cet argument est avant tout financier. Macron donne son accord à ce rachat. Le siège social est installé en Finlande...

4) 2016 : le fleuron français de l'ingénierie TECHNIP (10 Milliards d'euros de chiffre d'affaires) est avalé par l'Américain FMC. Macron donne son accord, le siège de la société nouvelle est basé à Londres.

Il existe une multitude d'entreprises de plus petite taille qui ont subi le même sort, avec la bénédiction du gouvernement.

Aujourd'hui, Macron est candidat à la Présidence de la République Française.

Que penser de son action et de son bilan à Bercy sur le plan de la défense des intérêts français face aux vautours** financiers étrangers ?

 

 

 

* Bernard MOURAD, directeur général de la branche médias d'ALTICE, a quitté ses fonctions pour devenir...conseiller du candidat Macron (octobre 2016). Son frère Jean-Jacques, lui aussi dans le staff de campagne de Macron, est parti en catimini suite aux informations sur un possible conflit d'intérêt avec le laboratoire SERVIER. A noter que le conseiller communication du Ministre Macron qui venait d'HAVAS a aussi rejoint En Marche. De même un dirigeant de BOUYGUES TELECOM a quitté son poste pour intégrer la direction de la campagne de Macron. Et vous en pensez quoi, les oies blanches.... ;)

 

** Le groupe HAVAS (présent à Bercy via des conseillers communication, d'après son vice-président Stéphane FOUKS) a été aussi le conseiller de plusieurs groupes étrangers directement concernés par ces autorisations de Bercy (Cf. document d'Havas)...

 

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Publié le 1 Avril 2017

Après quelques jours à Londres, impossible de reprendre le fil de l'information tv française. Déjà avant, il y avait eu des signes d'overdose des émissions politiques. Oui, des intervenants qui en continu nous livrent le futur, et pour lesquels le passé au-delà de deux jours n'existe déjà plus. A cette manie de prophéties s'ajoute une vieille habitude de la "presse engagée" de nous dire ce qu'il ne faut pas faire, et avec plus ou moins de lourdeur, ce qu'il faut faire.

Sans oublier - cette fois-ci - le Commandeur de l'Elysée, même pas candidat, après un quinquennat de mensonges et d'échecs, qui se rêve en grand sage d'une situation qu'il ne maîtrise plus depuis si longtemps.

L'actuel Président de la République a eu, à son arrivée en 2012, tous les pouvoirs y compris le soutien d'une majorité de collectivités locales. Il a bénéficié d'une situation exceptionnelle de stabilité si l'on regarde les crises vécues sous le quinquennat Sarkozy (crises de 2007, 2008 et fin 2011 - crise majeure de la dette souveraine de la zone euro). Les réponses à cette dernière crise ont été apportées entre décembre 2011 et mars 2012 (pacte de stabilité, approuvé par le nouveau Président élu en dépit de sa promesse; mise en œuvre d'un fonds bancaire européen, etc...).

L'actuel Président a eu une chance incroyable de voir converger positivement 3 éléments économiques : 1) la baisse historique des taux d'intérêt (le bonheur total pour un Etat en déficit public comme la France); 2) la baisse de l'Euro (n'en déplaisent aux europhobes de l'extrême droite ou d'extrême gauche, c'est une réalité) ; 3) la baisse du prix du pétrole (de 120 USD à 50 USD !).

En dépit de tout cela, la France de 2017 est de plus en plus en retard par rapport à ses grands partenaires européens. Et elle est malade socialement et économiquement. La question du terrorisme ne peut être absente. Mais a-t-on pris la mesure de la situation intérieure et extérieure, y compris sur le plan budgétaire ? Les moyens des forces de défense sont exsangues.

Les erreurs ont été multiples. Aux premiers rangs, la politique budgétaire et la politique fiscale, incohérentes et dévastatrices pour l'économie. Avec sur ces sujets, comme sur beaucoup d'autres, une idée de "synthèse" sur tout, un élément dans un sens, un voire deux en sens inverse.

Et pourtant ce qui va se jouer n'est pas une simple partie de jeu de cartes.

 

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Publié le 18 Mars 2017

La semaine prochaine, le conseil municipal de Nancy votera le "projet de rénovation du Musée Lorrain". C'est le bébé de Monsieur le Maire. Depuis le temps qu'il est porté, il aurait dû grandir. Le malheureux a fait l'objet de tant de remaniements ministériels et locaux qu'il est maintenant nettement réduit et pour un coût budgétaire iso !

Oui, chers visiteurs de Mata-Utu, il est inutile de vouloir retracer l'historique de ce dossier si tortueux. Autant entrer dans le Palais de Glaces de la foire et se cogner à chaque tournant ! Juste faut-il vous rappeler qu'en lieu et place d'une rénovation, il y aura d'abord et avant tout, dans la phase 1, la construction d'un massif bâtiment en verre dans les petits jardins du Palais Ducal.

Objet d'interrogations multiples, le bâtiment en verre est le sparadrap de ce projet. Du fait des décisions du Ministère de la Culture et de la municipalité, cette construction devrait être maintenant logiquement réduite en taille et en capacité, la rendant encore plus inutile, et toujours (plus) inesthétique  

Pourquoi alors continuer ce projet coûteux, long et risqué ?

La responsabilité appartient clairement au conseil municipal.

Ce vote n'est pas anodin. Il va engager la ville pour une dizaine d'années au moins. Chacun a en mémoire de "gros projets" votés les yeux fermés par une majorité totalement passive et dont les conséquences financières ont été (restent) lourdes pour les Nancéiens.

La première phase est de l'ordre de 43 Millions d'euros HT. Elle sera suivie de deux autres phases (dont la rénovation du Palais du Gouvernement) pour arriver à un total de 100 Millions d'euros.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 7 Mars 2017

Avec une discrète rapidité, l'équipe de campagne d' E.Macron annonce le départ de son conseiller Santé, Jean-Jacques Mourad. JJ Mourad est exfiltré pour cause de soupçon de conflit d'intérêt avec le laboratoire pharmaceutique Servier. JJ Mourad n'est pas n'importe qui. C'est le frère de Bernard Mourad qui a quitté le groupe Drahi en octobre dernier pour rejoindre le staff d'E.Macron.

Bernard Mourad était juste avant son arrivée dans le staff de l'ex Ministre de l'économie de F.Hollande le bras droit de Patrice Drahi. Il avait la haute main sur la branche médias du groupe du milliardaire franco-israélien. C'est-à-dire BFMTV, L'Express, Libération (il a été co-gérant de Libé)

Si prompt à réagir contre F.Fillon, le groupe médias de P.Drahi se trouve devant un vrai problème : comment évoquer le vrai problème de monsieur frère ?

Le candidat E.Macron s'appuie sur Bernard Mourad que le ministre Macron a longuement eu l'occasion de "voir" à Bercy lors du rachat de SFR par le groupe Drahi-Altice, il n'y a pas si longtemps...

Chacun pourra vérifier la place faite par les médias Drahi à cette sortie du conseiller santé d'E.Macron.

De même pourrait-on interroger et F. Bayrou et directement son nouvel ami, E.Macron ? Mais là, cela dépasse "notre job" ;)

#Macron #Mourad #Drahi #BFMTV #Libération #Lexpress #Bayrou #Servier

 

 

 

 

 

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Publié le 18 Février 2017

Il y a quelques semaines, la Chambre Régionale des Comptes a publié son rapport sur la gestion de la Région Lorraine, dirigée jusqu'à sa fin en 2015 par le socialiste Jean-Pierre Masseret avec une majorité PS + EELV + FdG. Ce rapport est particulièrement sévère sur de multiples points de la gestion de notre institution régionale, aujourd'hui disparue au profit de la région Grand Est : gestion financière, gestion du personnel, aventure du Skylander, etc...

Il ne sert à rien de revenir ici sur cette gestion calamiteuse, ni même de vouloir souligner que ces errements ont retardé significativement les dossiers essentiels de la Lorraine.

Reste alors un souhait.

Dans le cas précis du Skylander, le Président a obtenu le soutien de sa majorité à chaque vote. Les interrogations existaient, les rapports présentés étaient flous, pour employer un doux euphémisme. Et pourtant, aucune voix de sa majorité ne s'est élevée pour contester les choix proposés.

Alors combien de nouveaux Skylanders, combien de nouveaux trams de Nancy, combien de nouveaux projets délirants faudra-t-il pour moderniser vraiment notre démocratie décentralisée ?

Oui, simplement espérer que les élus d'une majorité, en dépit de la "pression du groupe", assument leur responsabilité essentielle : celle de dire non aux ruineuses danseuses du Président ou du Maire !

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